La Havane, côté pile


Mon but n’est évidemment pas de vous refaire ici le Lonely Planet. Mais que je vous raconte quand même un peu le résultat des premières pérégrinations.

Après une petite semaine, je prends doucement mes marques et, tout en flânant, je me suis imprégné comme un coton hydrophile de l’atmosphère particulière de cette ville.

J’ai ainsi pu parcourir en long et en large, mais surtout en traviole, les quartiers de :

–          Vedado, où l’on trouve notamment la fac, la place de la Révolution (avec en icône sauce Beatles un mec apparemment connu), et le cimetière Colon

–          Centro Habana, son Capitolio démentiel et son magnifique parc central

–          Habana Vieja , la vieille ville, dont une partie a été complètement restaurée, avec notamment sa place des armes

Et remonter toute la Malecon, avenue longeant la mer sur 8 kilomètres.

Au-delà de ce que l’on pourrait qualifier d’« immanquables », ce qui fait vraiment le charme de la Havane, c’est le dédale de ses rues aux maisons colorées et à l’ambiance particulière. La partie restaurée du quartier de Habana Vieja est franchement jolie mais la surabondance de touristes et l’aspect « tout propret » la rendent moins … Authentique …

M’ont beaucoup plus ému ces alignements de maisons ou immeubles coloniaux pour les quels la première réflexion qui vient est : « mais comment ça tient encore debout ? ».

Ces rues où les enfants prennent un certain plaisir à pratiquer à leur sport favori :

Et les inévitables vieilles voitures américaines, le plus souvent des taxis (« Maquinas ») qui contribuent un peu à cette impression générale que le temps s’est arrêté :

Bref, j’en ai pris plein les mirettes et il est très dur de ne pas faire claquer l’appareil photo à chaque coin de rue !

J’ai également été initié aux « rites » culinaires des « cafeterias »,  entendez petites échoppes de rue, où pour des sommes modiques (typiquement 20 Pesos Cubains soit 70 centimes d’euros), vous pouvez obtenir un plat consistant :

Quant aux glaces succulentes à 1 Peso la boule, c’est un coup à passer sa journée à la Copellia, un grand et fameux glacier de la Havane :

De manière générale, si vous choisissez l’option « locale », le budget nourriture est ridicule (ce qui n’est pas pour déplaire à mes deux complices de dégustation Marie  & Marina) :

Et comme on n’évite jamais totalement les clichés, Mojitos et Rhum Coco !

Enfin, pour conclure ce panorama synthétique, un petit mot sur la vie nocturne à la quelle j’ai goûté sous la forme de « matinées »  de salsa, concerts de 17h à 21h. Manolo Simonet à la « casa de la musica » de Centro Habana  et Habana Primera à celle de Miramar, un quartier plus excentré de la Havane.

La passion des Cubains pour la danse n’est pas un mythe et j’en ai même trouvé pour tenter de réaliser les désormais fameux « bras en équerre » (spéciale dédicace au London Crew !)

5 Comments on “La Havane, côté pile”

  1. Julia Roye Says:

    Super tous ces articles!!
    Je lis ça avec plaisir, c’est si bien écrit!
    Ca donne vraiment très envie, profites en pour nous…
    Des bisous

  2. Poussin Says:

    Yeeaaah!!! J aime les dedicaces ;)

  3. Sylvia Says:

    Quel bonheur de voir ta bouille !!! Disfruta de la vida y de los mojitos !
    Un beso !!!

  4. Lio Says:

    Gourmand!

  5. Francois Says:

    Hello fabien ,

    moi je te dirai bien d aller faire un tour a la poste voir si y a neo (private joke :)

    contine d ecrire j adore !