Into the wild

Dans la continuité de notre rando cigare-nature de la veille, nous décidons avec Javier et Carlo de remettre le couvert ce vendredi avec une excursion matinale dans la vallée de Viñales. Douglas, notre guide, mène la danse. Il est vrai que comme le suggère mon comparse germanique : « He’s worth one fucking penny ».

Sous un soleil de plomb, nous cheminons tranquillement. Très tranquillement en fait car on s’arrête quasiment tous les 200 mètres pour observer ici telle plante, là tel oiseau. Douglas joue les professeurs et n’est pas avare en explications : Cuba, avec sa géologie et son climat particulier, a « forcé » la faune et la flore à s’adapter, ce qui explique le taux d’endémisme incroyable. C’est d’ailleurs dans le but de préserver ce trésor que certaines zones du parc sont interdites.

Le décor est toujours aussi fantastique, et si ce n’est quelques fermes – ambiance « petite maison dans la prairie » – il n’y a pas âme (humaine) qui vive :

Petite surprise réservée par notre guide, la traversée partielle d’une Mogote via une cave naturelle et des chemins … plus qu’étroits (Je savais bien que mon addiction au club med gym me servirait à un moment donné :)

Après quelques trois heures, nous arrivons au point final de notre marche, une petite maison, en haut d’une colline, abritant une ferme collective. La vue se passe tout juste de commentaires …

et après un bon jus de fruits maison, je m’assoupis comme un bébé …

Une journée dans la droite lignée d’hier : Viñales et ses alentours sont un vrai bol d’air.

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