La Valle de Los Ingenios

Grosse folaïe aujourd’hui puisque nous réservons un tour pour visiter ce qui a fait la richesse de la ville de Trinidad : la valle de los Ingenios (y’a pas de faute à « Valle » !) et son industrie sucrière.
Initialement, c’est à bord d’un ancien train à vapeur que nous souhaitions réaliser ce circuit. Mais comme le souligne l’une des responsables de l’agence à la quelle nous nous adressons, il est « roto roto roto ».
Site protégé par l’Unesco, la vallée comptait jusqu’à peu 53 factories de sucre, denrée qui a constitué jusqu’au début des années 90 la principale source de devises pour Cuba. Puis la crise économique et son corolaire, la « special period » (programme d’austérité décidé par Castro) allaient marquer un inévitable basculement : la recherche du profit dans l’industrie touristique.
Au programme de cette excursion d’une demi-journée, la visite de 3 sites :
– Le mirador de la Loma del Puerto (6 km à l’est de Trinidad) qui permet de bénéficier d’une sacrée vue sur la vallée

– La Manaca Iznaga (16 km au Nord-Est de Trinidad), exploitation typique dédiée à la canne à sucre. Le site a surtout une valeur mémorielle car « peu de choses à voir » si ce n’est l’ancienne station de train, reconvertie en nurserie, et la tour de garde d’où étaient surveillés les esclaves

–          La Casa Cuachinango, ancienne hacienda, où nous visitons tour à tour des cultures de bananes, mangues et café

Une demi-journée qui vaut surtout par son aspect culturel : ancien lecteur fanatique de la collection Histoire Junior (vous savez, les p’tits livres oranges), j’aime vraiment avoir la possibilité de me plonger in situ dans un contexte historique particulier. Il faut avouer aussi : je ne me lasse pas des formidables paysages observés jusqu’à présent.
Malgré tout, l’aspect « tourisme de groupe » n’est vraiment pas ma tasse de Maté (blague argentine). Me faire balader comme ça en voiture pendant trois heures, bof bof. Même son de cloche chez mes compères Juan, Barbara et Christina.
Première et dernière fois donc ! Nous ferons tout par nous même désormais !

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