Merveilleuses Galapagos

Samedi 27 juillet 2013

Après une semaine un tantinet bizarre faite de beaucoup de transport, de peu d’activités (une demi-journée de vélo à Banos, quelques heures pour découvrir Cuenca), et d’un énorme coup de pompe physique (le tout ne valant pas, malgré l’amour fanatique que vous portez à ma prose, un billet spécifique) j’attaque, toujours en compagnie de la pas-si-perfide Albion (aka Ruth) la dernière ligne droite de mon séjour Equatorien : les Galapagos !

Map

Après 961 km et 1h40 de vol (depuis Guyaquil, la plus grande ville du pays que nous avons rejoint la veille), nous atterrissons sur l’Île de Baltra, au nord du célèbre archipel. A ma grande surprise, et malgré la haute saison, le nombre de touristes présents n’est pas suffocant. De plus, beaucoup d’entre eux partent l’après midi même en croisière alors que nous déambulerons par nos propres moyens pour limiter les dépenses (les Galapagos, c’est pas donné donné : vous n’avez pas encore vu votre 1ère tortue qu’entre le vol -450 $-, la carte touristique -10 $- et le droit d’entrée -100 $- , vous avez décimé le budget d’un mois en Colombie)

Mpa detail

Après un transfert en bateau et une heure de bus, nous arrivons à Puerto Ayora, 18 000 habitants (l’ile de Santa Cruz comptabilisant 20 000 âmes et les Galapagos dans leur totalité 25 000), la ville la plus peuplée de l’archipel, que nous fait visiter le manager de notre auberge de jeunesse. L’occasion d’une 1ere rencontre avec otaries et autres iguanes marines.

Vas y, fais pas ton radin, envoie du poisson là !

Vas y, fais pas ton radin, envoie du poisson là !

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Dans l’après midi, nous partons pour un petit tour sur les plateaux de Santa Cruz en compagnie de Marko, Australien rencontré à Guyaquil. Nous y admirons « Los Gemelos », les « Cratères Jumeaux » (dont le nom n’est que figuratif puisqu’il s’agit en réalité de formations apparues à la suite de l’explosion de chambres de gaz souterraines) et procédons à une petite balade à l’intérieur d’anciens tunnels de lave. Funny.

Los Gemelos

Los Gemelos

Lava Tunnels

Lava Tunnels

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S’en suit une visite de la réserve d’El Chato, domicile de l’une des stars des Galapagos : la tortue géante ! Et comme vous pouvez le voir sur ces clichés, le qualificatif n’est pas vain !

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Aucun des spécimens que nous apercevons ne fait moins d’un mètre de diamètre ni moins de 200 kg. Tout bonnement impressionnant. Regarder ces jeunes demoiselles, dont la plupart ont atteint une centaine d’années, est un vrai régal, surtout quand il leur prend l’envie de bouger ou de se restaurer. Les tortues ne semblent pas vraiment gênées pas notre présence même si une trop grande proximité finit inévitablement par déclencher une crise de misanthropie :)

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Un petit dîner au restaurant et une soirée à se déhancher sur la piste concluent en beauté cette 1ère journée pleine de promesses.

Dimanche 28 juillet 2013

Ce matin, nous visitons le Darwin Center, du nom du célèbre scientifique anglais dont la visite aux Galapagos dans les années 1830 permit de jeter les bases de la théorie de l’Evolution des Espèces.

La partie intérieure du site est constituée d’un musée synthétique mais efficace présentant l’histoire de l’Archipel et les principes de sa conservation.

La partie en plein air a pour principale attraction une maternité pour tortues géantes terrestres. Après avoir admiré les spécimens adultes de la veille, observer ces p’tites pousses, dont les plus jeunes ne dépassent pas la dizaine de centimètres, est proprement étonnant. Le parcours est vraiment bien fichu et agrémenté de panneaux qui nous apprennent notamment comment les gardes forestiers de l’île gèrent le cycle de vie des tortues : recueillant les œufs dans la nature (afin de les protéger des prédateurs), ils placent ces derniers en couveuse pour une période de 120 à 150 jours (à une température de 28°C pour obtenir un mâle et 29,5°C pour générer une femelle !). Les nouveaux nés sont alors gardés en milieu confiné jusqu’à l’âge de 2 ans, puis, entre 2 et 5 ans, toujours au sein de la nurserie, placées dans un environnement naturel pour les « endurcir ». Les tortues sont finalement relâchées dans la nature entre l’âge de 3 et 5 ans alors qu’elles ne mesurent qu’une 20aine de centimètres.

Bébés Tortues

Bébés Tortues

Pendant les 2 heures que dure notre visite au Darwin Center, je suis comme un gamin et absorbe en mode papier buvard toutes ces informations. Le site est parfaitement organisé et incroyablement didactique. Si j’avais pu un instant trouver exagérés les 100 dollars d’admission payés la veille pour séjourner dans le parc, je n’en regrette déjà plus un seul instant la dépense. D’autant que nous faisons la connaissance d’autres habitants assez exotiques.

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Dans l’après midi, nous prenons un speed boat en direction de la plus grande île de l’archipel, Isabela. C’est l’un des écueils du voyage en indépendant : alors que les croisiéristes naviguent généralement d’une île à l’autre la nuit, perdant ainsi un minimum de temps, nous sommes contraints par les horaires limités des navettes inter-îles (deux par jour à 6h du matin et à 14h, avec un passage obligé à Santa Cruz qui sert de hub central). En prime, un trajet qui tient généralement plus de l’essorage à 10000 tours que de « la croisière s’amuse ». Les bonds répétés de notre bateau ne m’empêchent pas de m’endormir  pendant une bonne heure mais je me réveille avec un mal de mer carabiné et subis plutôt mal en point l’autre moitié du trajet. Quand nous arrivons dans le petit village de Puerto Villamil, je n’ai pas besoin de miroir pour savoir que je suis blanc comme un linge.

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A l’hostel (où j’ai encore droit à une chambre privée, je m’embourgeoise :)), nous retrouvons Emily, notre autre acolyte anglaise (rencontrée à Quito) qui fait de l’éco-volontariat aux Galapagos et avec qui nous passons la soirée.

Lundi 29 Juillet 2013

Après un petit déjeuner gargantuesque, Ruth, Marko et moi-même partons pour l’îlot Tintoreras avec un tour « organisé » (passer par un opérateur règlementé est obligatoire).

Dès notre arrivée, nous  prenons en pleine figure toute la biodiversité de la faune des Galapagos : fous à pieds bleus, crabes multicolores, otaries, pingouins, requins, iguanes marines, tortues. Tout simplement magique. Il est assez difficile d’imaginer comment un endroit peut réunir toutes les conditions pour permettre à des espèces aussi variées de se développer et de survivre.

Fou à pieds bleus

Fou à pieds bleus

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Et que je fais mon beau !

Et que je fais mon beau !

Un autre trio de choc

Un autre trio de choc

Le clou de la matinée est constitué d’une séance de snorkelling. Les courants sont assez forts et empêchent une bonne visibilité (j’y casse même une palme !), l’eau est glacée (et nous opérons sans combinaison !) mais nos efforts sont récompensés quand après une vingtaine de minutes, nous nous retrouvons à nager au milieu de tortues marines géantes. Juste irréel.

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Dans l’après midi, nous enfourchons nos vélos de location en direction du lieu dit « Wall of tears » – le mur des pleurs – , à 8 km de Puerto Villamil : après la 2ème guerre mondiale, l’Equateur récupéra bon nombre d’installations abandonnées là par les Etats-Unis et y établit un centre de détention jusqu’en 1959. Afin de maintenir les prisonniers occupés, les autorités leur assignèrent la tâche de construire un « mur », pierre par pierre, au milieu de nulle part. Le travail inhumain causa la mort de milliers de détenus et donna naissance à un dicton local: « au pied de ce mur, les plus forts pleurent, les plus faibles meurent ». Charmant.

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Wall of Tears

Wall of Tears

Le site en lui-même, outre sa valeur historique, n’a rien de grandiose. Yet, le parcours qui y mène, en bord de Pacifique, est absolument fantastique : ponctué de panoramas renversants, il offre également quelques possibilités de détours pédestres « intimistes » au milieu de la mangrove ou sur la plage.

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C'est quoi ce jaune mec !

C’est quoi ce jaune mec !

Après 2H30 de pédalage, nous lâchons nos montures et profitons de l’happy hour dans un bar installé en bord de mer. Ambiance détendue, musique adéquate, cocktails pas chers et jeunes naïades en maillot de bain pour un Fabien qui aurait bien du mal à cacher son sourire benêt derrière sa barbe talibanesque.

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C'est aussi ça les Galapagos !

C’est aussi ça les Galapagos !

Mardi 30 Juillet 2013

Mes compères et moi-même ne relâchons pas la pression en ce mardi matin puisque nous partons pour 16 km de randonnée aux abords du volcan Sierra Negra dont la dernière éruption remonte à 2005 (Au même titre que de leurs consoeurs de l’Île de Pâques et de Hawaii, les 41 îles qui forment l’archipel des Galapagos sont volcaniques).

La première partie de la marche se déroule dans un climat plutôt irlandais : brume, boue, petit crachin. Sur l’instant, je me dis qu’on n’est pas vernis et lorsque notre guide nous assure que nous ne tarderons pas à mourir de chaud, je rigole doucement. Nous passons le cratère du volcan, le 2ème plus large au monde avec 10 km de diamètre, mais le manque de visibilité nous empêche d’en admirer l’étendue.

P1090429 P1090430Après 1 h de marche, la végétation se fait  plus rare et change radicalement : exit les fougères-like bien verdoyantes, bonjour les petits arbustes bien secs. Le terrain lui-même n’est plus du tout humide et il n’y a plus une once de brume. Je suis moins « ah ah ah » du coup.

Volcan Chico

Volcan Chico

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Lorsque nous arrivons au point le plus haut du cratère (coté nord, à 1100 m environ) avec en point de mire un autre volcan, nommé volcan Chico, apparu après l’éruption de son grand frère en 1979, le paysage est totalement lunaire : seuls quelques cactus ont réussi à se développer dans un milieu certes coloré (noir du basalte, jaune du soufre, rouge de l’oxydation) mais totalement inhospitalier. Bien entendu, j’ai très chaud.

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Au sommet du volcan Chico, Charlie fait encore des siennes auprès de la gente féminine américaine et c’est en très charmante compagnie que j’opère une partie de la descente. Pour finalement lâcher totalement les chevaux et parcourir les 5 derniers kilomètres en courant (mes jambes vont trèèèèès bien !). Sur le chemin du retour, alors que nous sommes à moins de deux kms de Puerto Villamil, notre bus est survolé par … des flamants roses !

Vous allez finir par croire que je mitonne non :) ?

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Mercredi 31 Juillet 2013

En ce mercredi matin, j’ai beau être matinal, j’ai mal : départ à 5h pour Santa Cruz, où nous patientons jusqu’à 14h avant de remonter dans speed boat en direction de l’île de San Cristobal. Pour ce 2nd trajet, j’ai la bonne idée de me positionner à l’arrière du bateau et dans le sens de la marche. Bénéfice garanti, aucun mal de mer, et une petite siestita dont j’ai le secret, sous l’objectif amusé de Ruth.

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Nous débarquons dans la petite ville de Puerto Baquerizo Moreno (capitale officielle des Galapagos) où nous trouvons rapidement un hostel avant d’entamer une petite promenade en bord d’océan. Il fait un temps superbe, le cadre – très “station balnéaire” – est franchement agréable et les nombreux lions de mer, squattant bancs publics et autres trottoirs, nous valent quelques bonnes crises de fou rire.

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Jeudi 1er Août 2013

Sous un soleil magnifique, nous embarquons de bon matin sur un catamaran (tant qu’à faire…) pour une journée de snorkelling. Une heure de navigation, mise à profit pour passer à Darwin Bay (lieu où débarqua le scientifique Anglais pour la 1ère fois) et prendre quelques clichés ô combien “naturels”,

Terre en vue !

Terre en vue !

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et nous enfilons nos combinaisons, masques, tubas et palmes pour une plongée d’essai. L’eau est à 14/15 °C et moins de 30s plus tard, nous sommes tous congelés : malgré quelques brasses, aucun de nous ne parvient à se réchauffer et lorsque nous remontons sur le bateau, Ruth est bleue, Marko est étonnament calme et je suis incapable d’arrêter de trembler. Ca promet.

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Nous prenons ensuite la direction de Kicker Rock (Leon Dormido en espagnol), une formation rocheuse assez étonnante s’élevant à une centaine de mètres au dessus du niveau de la mer et dont les 2 parties sont séparées par un étroit canal.

Kicker Rock

Kicker Rock

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C’est là que nous allons effectuer notre sortie principale avec la perspective de rencontrer, si les conditions le permettent, des tortues de mer, des raies mais surtout .. des squals ! Alors que nous enfilons notre équipement, notre guide nous fait un dernier petit briefing à leur sujet : les requins auxquels nous allons avoir affaire sont carnivores (1ère nouvelle, j’étais persuadé que ceux là étaient  “gentils”, autrement dit végétariens !), se nourrissant “normalement”de lions de mer qu’ils consomment exclusivement avant 6h du matin. Néanmoins, leur nature curieuse peut les pousser à s’approcher de nous et à nous mordre pour tester la “qualité” de la nourriture. Dans ces cas là, ne pas paniquer, le requin doit finir par s’en aller quand il s’aperçoit de sa méprise. Avec ou sans mon bras ?

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Nous sautons du bateau pas franchement rassurés (heureusement l’eau s’avère quelques degrés plus chaude) et apercevons nos 1ères tortues après avant même d’entrer dans le canal. La visibilité est fantastique et la caméra étanche de Marko fait de nouveau des merveilles.

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Nous pénétrons finalement dans l’étroit corridor, dans une atmosphère rendue surréaliste par les 100 m de masse rocheuse qui nous surplombent et les 40 m de fond marin.  Nous avançons à palmes feutrées dans un silence total quand soudain : un requin, puis deux, trois ! Un banc d’une 20 aine d’unités, dont certains mesurent plus de 2 mètres, passent à une dizaine de mètres en dessous de nous, en sens inverse. Je suis littéralement hypnotisé !

Le seigneur des océans

Le seigneur des océans

Alors que nous sommes aux 2/3 du couloir, nous nous retrouvons escortés par un banc de raies tigrées. Même notre guide a du mal à cacher sa surprise et son excitation. Quant à moi, je suis vraiment ému : j’ai rarement vu quelque chose d’aussi beau et harmonieux. Il ne manque qu’une petite bande son symphonique pour accompagner le tout ! Lorsque nous remontons sur le bateau, tout le monde est aux anges, à tel point que notre guide nous propose de réaliser un 2ème passage après le déjeuner.

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Vers 14h, nous sommes de nouveau prêts : bizarrement, personne ne se fait prier pour se mettre à l’eau et nous nous réengageons dans le couloir. Ruth et moi sommes aux avant-postes et alors que nous avons déjà passé la moitié du parcours, aucune trace de vie (hormis un énorme banc de poissons nageant en formation serrée). Nous stationnons quelques instants (merci les combis néoprène) quand quelques tâches sombres apparaissent au loin. Je nettoie mon masque juste à temps pour voir arriver sur moi un requin d’1,50 m environ : il me contourne tranquillement, passant à une distance d’un bras (je pourrais le toucher !) ce qui me donne l’occasion de scruter pendant quelques secondes ses yeux noirs. Alors que je tourne de nouveau la tête, pour faire un signe à Ruth, je n’aperçois pas un mais une bonne cinquantaine de squals qui nous “foncent” dessus ! Contrairement à notre 1er passage, les requins sont cette fois à notre niveau et certains font même nageoire arrière pour nous accompagner ! Les plongeurs qui remontent sur le catamaran quelques minutes plus tard ne sont plus des adultes trentenaires responsables (ou sort of) mais des gamins de 10 ans, complètement surexcités, qui n’en finissent pas de refaire le match

Sur le trajet du retour, tout le monde s’est calmé et il règne un étrange silence. Perdu dans mes pensées, je me suis moi aussi isolé, capuche sur la tête, non dans une crise d’asociabilité soudaine mais bien pour “digérer”.  J’avoue que même 48h plus tard, alors que je tape ces quelques lignes, j’ai encore des frissons.

Vendredi 2 Août 2013

Après l’énorme dose d’émotions de la veille, note petite triplette part pour la plage de la Loberia, refuge d’une colonie de lions de mer. Après 45 mn de marche depuis le centre ville, nous posons nos affaires, enfilons nos combinaisons et plongeons de nouveau dans l’eau glacée sous le regard des maîtres des lieux.

Au loin, les vagues sont impressionnantes et il faut une petite digue naturelle pour nous en protéger. Le courant est très intense et  nous redoublons d’efforts pour maintenir une position stable. Mais après quelques minutes …

Enormissime non ?

Après deux heures à nager en compagnie des tortues et jouer avec les lions de mer (qui prennent un malin plaisir à nous foncer dessus pour nous éviter au dernier moment), nous rebroussons chemin, arborant un sourire d’enfants émerveillés qui ne nous quittera plus plus du trajet.

Samedi 3 Août 2013

Petite ambiance fin de vacances en ce samedi matin : Ruth & moi faisons nos adieux à Emily et Marko et attrapons la 1ère navette en direction de Santa Cruz. Snif snif.

Nous consacrons notre après-midi à la découverte de Tortuga Bay, une longue étendue de sable blanc accessible après 45 minutes de marche depuis le centre de Puerto Ayora.

Sur la route de Tortuga Bay

Sur la route de Tortuga Bay

Le nom de la plage trouve son origine dans le fait que les dunes attenantes servent de refuge aux tortues marines pour la nidification. Mais comme c’est un processus qui se réalise de nuit, Tortuga Bay se distingue tout particulièrement par … son absence de tortue !

Tortuga Bay

Tortuga Bay

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L’icone des Galapagos, l’Iguane marine, est elle bien présente. Et en masse : des centaines d’individus, regroupés – voire empilés – pour se garder chaud (c’est un animal à sang froid) et quelques uns plus courageux prenant la mer à la recherche de leur pitance.

Copain copain

Copain copain

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Les vagues sont ici bien trop fortes pour nous permettre de nager. Mais un quart d’heure de marche plus loin, une petite baie, protégée des courants par une mangrove épaisse, offre un lieu de baignade extrêmement agréable dont nous profitons pleinement.

Trempette pour finir !

Trempette pour finir !

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Dès demain, nous prenons l’avion pour retourner à Guyaquil, après 8 jours sensationnels. Plus que jamais, je suis heureux d’avoir eu la chance de visiter une partie de l’archipel, et de l’avoir fait en “indépendant” : ce modus opérandi nous a offert une grande liberté et je n’ai pas l’impression d’avoir manqué grand chose par rapport à une croisière.

ll y a 18 mois, lorsque je préparais fiévreusement mon tour du monde, j’avais établi un top 3 des destinations qui me faisaient rêver : parmi elles, l’Île de Pâques, l’Antarctique et bien entendu les Galapagos. J’ai été bluffé par chacune d’entre elles, et bien au delà de mes espérances. Mon seul souci maintenant est de savoir à qui décerner la médaille d’or.

J’aurai tout le temps d’y penser sur la route qui me mène … Au Pérou !

Toutes les photos des Galapagos : ici

4 Comments on “Merveilleuses Galapagos”

  1. Hal Says:

    Arg!!! Il me sort que la dernière vidéo que tu as posté est “privée” (celle du 2 août). Mais je m’en fous moi, je veux la voir!!! Tu peux pas nous faire ca!!!

    En tout cas, ca fait grave rêver!!!

    Bises!

  2. Celine Says:

    c’est magnifique. J’ai moi même plongé avec des raies, requins et tortues en Nouvelle Calédonie et cela reste un superbe souvenir … tu n’es pas prêt de l’oublier …