Bienvenue à Chaos-tmandou !

Du 07/11/2018 au 10/11/2018

Jour 1

Après un mois en Corée du Sud et quelques heures de plus dans un airbus A330 (avec une escale un peu « random » à Doha), me voici donc arrivé à Katmandou, 1 million d’habitants et capitale du Népal ! Namaste !

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Je ne suis apparemment pas le seul à qui les pentes Himalayennes mettent des étoiles dans les yeux et des fourmis dans les jambes puisqu’il ne me faut pas moins de 2 heures pour satisfaire aux formalités d’entrée dans le pays et sauter dans un taxi en direction de Thamel, le quartier touristique du centre ville où j’ai décidé d’établir mes pénates.

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Magie des réseaux sociaux (en manque de dopamine, j’avais « annoncé » mon arrivée sur le plus connu d’entre eux), j’y retrouve Sandrine, une backpackeuse française dont j’avais fait la connaissance il y a 6 ans à Buenos Aires et avec qui je dîne le soir même au tour d’un Dahl-Bat, le plat traditionnel Népalais (composé, entre autres, de riz blanc et d’une soupe de lentilles)

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Jour 2

Dès le lendemain, j’entame mon exploration de la ville : c’est jour de fête (on célèbre Gaï Tihar, la fête de la vache) et dire qu’il y règne un chaos sans nom relèverait de l’euphémisme outrageux. Je circonscris donc mes pérégrinations au quartier de Thamel où les échoppes colorées débordantes de contrefaçons (principalement des grandes marques de sport) n’offrent qu’un modeste répit à l’agitation ambiante.

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Petite oasis dans ce désert de poussière et de pollution, le bien nommé « Jardin des rêves » me permet momentanément de respirer. Je suis à Katmandou depuis moins de 24h et je n’ai déjà qu’une hâte : m’en échapper ! Ayant fait l’acquisition d’une carte SIM Népalaise (vive le GPS au milieu de ces rues sans nom), j’en profite pour prospecter et amorcer mon exfiltration vers le milieu montagneux.

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Jour 3

Point de place à la tergiversation pour mon 3è jour Népalais. Devant la multitude d’agences de trekking, j’ai établi une stratégie sans faille pour faire mon choix : la 1ère qui répond à mes mails, je la prends ! C’est ainsi que je fais la rencontre d’Hari, jovial Népalais dont la réponse systématique à chacune de mes questions se veut un flegmatique et souriant « Oh je gérerais » 😊

Programme établi, nous nous mettons en route pour le bureau chargé de délivrer les permis de trekking. Juché à l’arrière d’une moto, je traverse à toutes zingues une Katmandou dont la démence circulatoire me saute encore plus aux yeux. Camions, voitures et autres scooters se frôlent et dans ce ballet où klaxons et moteurs se substituent aux violons et pianos, chacun semble pouvoir miraculeusement  jouer sa partition sans fausse note.

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Dans l’après midi, je décide de donner une seconde chance à la capitale Népalaise et je m’inscris pour un free Walking Tour. Si quelques sites d’intérêt (Thahiti Tole,  Durbar Square) ou le temple Bhouddhiste de Swayambhunath (avec ses singes déambulant librement au milieu des touristes) sont l’occasion de quelques clichés,

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… je ne peux m’empêcher de rester sur ma 1ère impression. Poussière, pollution, saleté et bruit anéantissent toute la curiosité touristique que je peux éprouver à l’égard de la ville. Une déception partagée par mes comparses du jour (un charmant couple anglo-italien avec qui je passe la soirée) mais néanmoins relative car dès demain, je me mets en route pour ce qui devrait constituer le highlight de mon séjour au Népal :

Dix jours de trek vers le camp de base de l’Annapurna !